Haut Bas Fragile

(2011)

pour piano

durée : 8 minutes

 

en hommage à Philip Glass

 

à Nicolas Horvath

 

Cette pièce est entièrement basée sur le principe de la répétition chère aux minimalistes américains. Les six parties qui structurent la pièce, proposent chacune un visage de la répétition particulier : la répétition de deux notes évoluant plus largement, la répétition d’une forme simple, la répétition d’une forme avec des ajouts successifs à chaque répétition, la répétition sous forme de toccata libre et ostinato, la répétition sous forme de miroirs multiples et la répétition plus aléatoire où les formes répétées sont morcelées et recomposées. Le tout trouvant son aboutissement dans la partie finale quand toutes les parties précédentes sont résumées sur les quatre dernières notes graves du piano. Le clavier, quant à lui, est découpé en trois tronçons symétriques, mais pas hermétiques, où évoluent à chaque fois chacune des cinq premières parties. Les quatre dernières notes graves du piano faisant office de basse répétitive et obstinée tout au long de la pièce et venant clore logiquement ces cycles de répétitions.

 

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© Arnaud Desvignes, 2019